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Kinshasa : le gouvernement interdit l’importation des véhicules à volant à droite

conduite à gauche peugeot-308-sw-2-large.jpg Le gouvernement provincial de Kinshasa a interdit l’importation des véhicules à volant à droite. Cette décision sera mise en vigueur à partir de janvier 2017. La porte-parole de l’exécutif provincial, Mme Thérèse Olengha, l’a fait savoir samedi 6 août, lors du compte rendu du conseil du gouvernement provincial.

Tous les propriétaires des véhicules disposant de volant à droite doivent, selon cette mesure, placer les guidons de leurs voitures à gauche, conformément au code la route applicable en RDC. Le code de la route en RDC en vigueur depuis 1978 n’interdit pas explicitement la circulation des véhicules ayant les volants à droite, mais stipule que « le sens de la circulation est à droite, réserve faite, le cas  échéant, des routes servant exclusivement ou principalement au transit ».

Autrement dit, le volant de tout véhicule circulant en RDC devrait être à gauche, d’après le président de la Commission nationale de la prévention routière (CNPR), Willy Vale Manga.

Une mesure jugée impopulaire et inopportune par certains propriétaires des véhicules à volant à droite.

«Le gouvernement provincial doit savoir que ces véhicules importés le sont avec l’autorisation du gouvernement au moment même de l’importation. Il ne faut pas prendre des mesures contraires lorsque vous savez déjà que ces véhicules circulent déjà à l’intérieur du pays. Ce n’est pas ce que les usagers de transport en commun ont besoin en ce moment», a estimé un propriétaire dont le véhicule dispose d’un volant à droite. ​

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Que sait-on de l’auteur de l’attentat de Nice ? En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/07/15/ce-que-l-on

 

Que sait-on de l’auteur de l’attentat de Nice ?

 

 HACHE / AFP

Le conducteur du camion, auteur de l’attentat de Nice jeudi 14 juillet dans la soirée, a été formellement identifié. Il s’agit de Mohamed Lahouaiej Bouhlel, ressortissant tunisien de 31 ans établi à Nice. Marié et père de famille, il était domicilié dans les quartiers Nord de Nice. Une perquisition a eu lieu vendredi matin à son domicile supposé.

Mohamed Lahouaiej Bouhlel était « inconnu des services de renseignement », a indiqué le procureur de Paris, François Molins. Conducteur de poids lourd, il avait été condamné en mars à du sursis après une altercation avec un automobiliste, et était sous contrôle judiciaire. « L’auteur des faits a été visé par plusieurs procédures », a indiqué, vendredi après-midi, le ministre de la justice, Jean-Jacques Urvoas, avant de préciser qu’« il n’a cependant été condamné qu’une seule fois, le 24 mars 2016, par le tribunal correctionnel de Nice à six mois d’emprisonnement avec sursis pour des faits de violence lors d’une altercation à la suite d’un accident de la circulation, commis avec une arme par destination, en l’occurrence une palette ».

« Le 27 janvier, il avait été déféré et le juge des libertés et de la détention avait fait droit aux réquisitions du ministère public et prononcé un contrôle judiciaire », a ajouté M. Urvoas, précisant que ce contrôle judiciaire « a été respecté par le mis en cause et a pris fin le jour du jugement. Il n’a pas été frappé d’appel et est donc définitif ».

Mohamed Lahouaiej Bouhlel « n’a jamais été incarcéré et ne faisait plus l’objet d’aucun suivi de la part de l’autorité judiciaire au moment de l’attentat », a également souligné le ministre de la justice.

Interrogations

Jeudi soir, il était armé d’un pistolet 7.65 mm dont il a fait usage contre les policiers qui tentaient de l’intercepter. Dans le camion dont il s’est servi pour foncer sur la foule, faisant 84 morts, ont également été retrouvés un pistolet en plastique et deux armes longues en plastique, ainsi qu’une grenade dite « inactive ».

Le point sur l’attentat de Nice est à lire ici :   Ce que l’on sait de l’attentat commis à Nice

A la mi-journée, vendredi, les enquêteurs continuaient toutefois de s’interroger sur les motivations de cette attaque au camion : est-elle l’œuvre d’un déséquilibré ou d’un djihadiste convaincu ?

Si le mode opératoire correspond en tout point aux préconisations de l’organisation Etat islamique (EI), qui a notamment invité ses sympathisants àécraser les « croisés » avec « une voiture », une source policière invite à la prudence.

Cet enquêteur rappelle le précédent de Dijon. En décembre 2014, un automobiliste avait renversé treize personnes en criant « Allah Akbar ». L’intéressé avait fait 157 passages en hôpital psychiatrique, et le parquet, qui avait initialement ouvert une procédure pour terrorisme, avait finalement estimé qu’il ne s’agissait pas d’une attaque terroriste.

Aucune revendication

Le parquet de Paris a là encore ouvert, vendredi, une enquête pour assassinat en bande organisée en relation avec une entreprise terroriste. A la mi-journée, aucune organisation terroriste n’avait revendiqué le carnage. Aucune documentation djihadiste n’a été retrouvée dans le véhicule, et son conducteur n’était pas davantage identifié par les services spécialisés pour être en lien avec la mouvance radicale.

L’analyse du téléphone de Mohamed Lahouaiej Bouhlel et les perquisitions détermineront si cette attaque était coordonnée, s’il s’agissait d’un acte terroriste isolé ou d’un coup de folie imprégné par la propagande 

 


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/07/15/ce-que-l-on-sait-de-l-auteur-de-l-attentat-de-nice_4970278_3224.html#SYoAiMCg3cR8QAwY.99

 

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Une Jeune femme congolaise morte découpée en morceaux par son mari.

Une Jeune femme congolaise (rdc) morte découpée en morceaux par son mari Indien

(Google Translate) Un homme d’affaires ici étranglée son épouse, de nationalité congolaise, a coupé le corps en morceaux et mettez-les en feu comme il soupçonnait son caractère, a indiqué la police mardi. Rupesh Kumar Mohanani, 36, a été capturé par les gens dans le village Madanpally dans Shamshabad à la périphérie de Hyderabad après ils l’ont trouvé verser de l’essence sur un sac contenant les morceaux de corps et de le brûler. Le défunt a été identifié comme Cynthia Vechel, 30, une danseuse de club au Congo.

Elle vivait avec son mari à Hyderabad depuis 2012. Selon la police, Mohanani et sa femme étaient en train de fréquentes querelles sur les questions financières comme il avait subi des pertes sur le marché boursier. Il se méfiait également de son caractère comme elle utilisée pour discuter avec son ami masculin grâce à Facebook. Ils ont eu un combat dans les premières heures du dimanche dans leur appartement à Gachibowli. “Dans un accès de rage, il étranglé son cou et a tué son brutalement.

Avec l’intention d’écarter les éléments de preuve, il a coupé le corps du défunt en morceaux avec un couteau, un marteau et une hache, les a placés dans un sac et a quitté la maison dans une voiture de disposer le corps mort », a déclaré le sous-commissaire de la police (Shamshabad Zone) Sunpreet Singh. Mohanani était allé au Congo en 1999 et travaillait comme vendeur dans un grand magasin.

 

Il avait l’habitude de visiter un club pour le divertissement, où il a rencontré Cynthia en 2006. Ils sont tombés amoureux et se sont mariés dans une église en 2008. Le couple est venu en Inde en 2012 et avait demandé Overseas Citizen of India (OCI) carte. Ils ont une durée de huit ans, fille. Police réservés Rupesh pour assassiner et pour provoquer la disparition de preuves. L’ambassade congolaise(rdc) à Delhi a été informée de l’incident, a indiqué la police.

Source : indianexpress.com

 

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RDC:

Les non-dits des obsèques de Papa Wemba : affaire 300.000 dollars et l’absence de Koffi au deuil !

PAPA WEMBARendre un hommage national digne à Jules Shungu Wembadio dit Babakala diakuba a été le vœu le plus honorable  du Chef de l’Etat qui se retrouvait aux Etats-Unis lorsque la triste nouvelle est tombée. C’est pourquoi, il  a instruit le Gouvernement de la République de prendre toutes les dispositions nécessaires en s’impliquant de manière officielle pour honorer ce grand artiste qui a défendu  la rumba congolaise jusqu’au dernier souffle sur scène. 300 milles dollars américains est le budget alloué et mis par la République à la disposition du Ministère de la Culture et des Arts qui a eu la mission d’organiser les funérailles à la taille de l’artiste. D’où, il a été créé un comité d’organisation chapeauté par le Gouverneur qui, à son tour, a placé des commissions spécialisées dont celle de la communication et presse a été dirigée par l’Honorable Zacharie Bababaswe, ancien chroniqueur de musique. Chaque commission avait un budget à lui pour mener ses actions et travailler dans l’objectif de rendre hommage à Papa Wemba qui a été l’Ambassadeur de la culture congolaise.

Presse  et communication a été la commission la plus malheureuse dans l’organisation de ces funéraires. D’après nos sources, le ministère de la culture et des arts n’aurait disposé que 20.000$ à Zacharie Bababaswe pour communiquer et rendre visible les actions de l’Etat dans son ensemble dans le cadre des obsèques.  Déjà, apprend-on, plus de la moitié de la somme a été destinée à la RTNC pour la  couverture  globale et la retransmission en direct des funérailles. Une part belle  du budget a été réservée à la presse étrangère qui est venue pour couvrir le deuil.

Qu’à cela ne tienne, la grande question reste non seulement de savoir si ces médias internationaux ont-ils été répertoriés mais aussi est-ce qu’ont-ils réellement perçu de l’argent auprès du Président de la Commission presse ?

La presse locale sacrifiée ! 

Concernant la presse nationale, il faut dire que seule la RTNC a été chouchoutée comme toujours, au détriment des autres médias congolais qui ont ramassé de la poussière sur le 20.000 $.

Selon nos fins limiers, plus de 100 mille dollars ont été destinés à la Compagnie Congo Airways pour la location de l’avion  qui a conduit la délégation des officiels ainsi que des journalistes  vers Abidjan pour le rapatriement du corps de Papa Wemba à Kinshasa.

Le reste de la cagnotte, apprend-on, a été affecté vers d’autres dépenses conformément au projet présenté par les commissions techniques, transports, billets d’avions pour la famille biologique de l’artiste (enfants) et tant d’autres.

On apprend que la location des  chapelles ardentes et la décoration du Hall du Palais du peuple pour le deuil a bouffé à lui seul la grande partie du budget global. Evidemment, le Palais du peuple a été métamorphosé en un véritable sanctuaire avec un somptueux décor aux allures des funéraires d’un Chef de l’Etat.

Les raisons de Mopao !

Par ailleurs, l’absence criante de Koffi Olomidé aux obsèques de Papa Wemba est aussi le sujet qui continue à défrayer la chronique, suscitant des polémiques déloyales dans le milieu des Congolais à travers le monde.

D’après les informations à notre possession, deux raisons ont empêché le Roi de Tcha-tcho à assister aux funéraires de celui qui lui a donné  le goût de la musique de scène. Premièrement, Koffi Mopao Mokonzi n’a respecté que la parole laissée par le feu Wembadio Shungu, à son épouse Marie Rose Luzolo dit Amazone.

‘‘Que Antoine Koffi et Verckys Kiamuangana ne mettent pas leurs pattes le jour où moi Jules Wemba, je mourrai’’. Cette parole a été prononcée par l’illustre disparu de son vivant, ne sachant pas dans quelle position sera-t-il attrapé par la mort.

Mais, Papa Wemba l’a si bien dit à AMAZONE,  qui a transmis fidèlement son vœu,  à André Kimbuta et Michel Kabeya.  Le gouverneur de la Ville de Kinshasa et son ami Miche Ka, le Grand prêtre, ont été chargés par la veuve pour apporter le message du défunt à Mopao Mokonzi de ne pas s’incliner devant le cercueil de Papa Wemba, conformément à sa dernière volonté.

Au-delà du  respect accordé à la parole du Chef du Village Molokaï, Koffi a été également meurtrie et tourmenté par la disparition de son père biologique, qui n’est autre que Papa Agbepa Charles. Celui-ci a rendu l’âme à Paris  un  jour après  la mort de Shungu Wembadio à Abidjan.

Tandis que Jossart Nyoka Longo et Zacharie Bababaswe ont été instruits pour apporter le même message à Verckys Kiamuangana qui a foulé au pied la parole lui transmise par les deux émissaires d’AMAZONE.

Conséquence, la présence du Président de l’Union de musiciens congolais (UMUCO) au lieu de l’exposition du corps a poussé la veuve Shungu de le chasser devant les caméras et le public en direct de la RTNC.  On se souviendra encore de cette réaction brutale, sans retenue de Marie Rose, qui s’est déroulée au même moment que Tshala Muana s’approchait vers elle pour la réconforter.

C’est par peur que la mamu nationale se réserva de tendre la main à Amazone, alors qu’il s’adressait à Verckys Kiamuangana.

Ainsi, la situation a créé une confusion dans le chef des téléspectateurs qui ont suivi la scène en direct. Nombreux ont cru que la veuve s’est fâchée contre Tshala Muana alors qu’elle s’adressait à Verckys,  PCA de la SOCODA.

Qu’à cela ne tienne, la veuve Wemba doit à présent apprendre les droits d’auteurs et droits voisins, apprendre à calculer les frais qu’ils génèrent… Mais, avec la Société  congolaise des droits d’auteurs et droits voisins, dans sa configuration actuelle, le nouveau combat de la pauvre dame risque d’être vain!

Plus de 45 ans de carrière musicale de son feu Jules Shungu risquent de s’évaporer… Elle cherchera à voir clair sur ce point aussitôt avant  qu’il ne soit trop tard. D’où, il faut alors  comprendre le coup de tête de mère Amazone au Palais du Peuple à l’idée qu’elle se fait aussi le porte-voix des veuves de tous nos artistes décédés sur ce dossier précis!

Jordache Diala

 

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Beni (RDC): la Monusco enquête sur les allégations d’abus sexuels commis par les casques bleus

Beni : la Monusco enquête sur les allégations d’abus sexuels commis par les casques bleus

La Monusco enquête sur une allégation de onze cas d’abus sexuels qui auraient été commis par des casques bleus tanzaniens à Beni au Nord-Kivu. Pour le porte-parole de la Mission onusienne en RDC, Félix Prosper Basse, son organisation mettra tout en œuvre pour que ces enquêtes soient menées en toute transparence et ce, conformément à la politique de la tolérance zéro décrétée par le Secrétaire général de l’Onu.

«Nous avons été officiellement saisis sur ces allégations et nous avons envoyé sur le terrain une équipe pluridisciplinaire pour mener une enquête sur ces allégations des violences sexuelles. Nous avons à faire à onze cas. Ce sont onze filles qui porteraient les grossesses des casques bleus tanzaniens», a affirmé Félix-Prosper Basse.

Il a promis que la Monusco va tout mettre en œuvre pour que ces enquêtes soient diligentées.

« Le secrétaire général des Nations unies a mis en place une politique de tolérance zéro, impunité zéro », a rappelé Félix-Prosper Basse.

En septembre 2015, Ban Ki-Moon avait annoncé « la tolérance zéro » pour les Casques bleus auteurs des abus sexuels, dans les pays où ils sont en mission.

Il avait recommandé que les enquêtes sur les abus sexuels soient « rapides et approfondies et que les auteurs soient punis ». « La tolérance zéro doit être la norme », avait-il dit.

 

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Kamerhe invite Sassou à quitter le pouvoir

«Sur ma proposition, les États de la CEEAC ont décidé de donner 100 millions de dollars en soutien à la Misca et au gouvernement de transition en Centrafrique», explique Denis Sassou-Nguesso (ici le 8 avril 2013 à Paris).Prenant son courage à deux mains, Vital Kamerhe a invité le président du Congo, Denis Sassou, «à préparer tranquillement son départ du pouvoir».
L’ancien président de l’Assemblée nationale a jugé regrettable les violences qui ont émaillé la présidentielle au Congo- Brazzaville. Le bilan macabre provisoire fait état d’au moins 17 morts. Pour Kamerhe, faisant à l’allusion à la guerre civile de 1997 entre l’ex opposant Sassou et l’ex président Lisouba, c’est  l’Histoire qui begaye. Pour l’opposant à Kabila, Sassou Nguesso a raté son rendez-vous avec l’Histoire. Il a conseillé dès lors celui qui se fait appeler «sage» à se ressaisir.
Le président de l’Union pour la nation congolaise (UNC) a commencé son intervention sur les ondes de TV5 monde le mardi 5 avril au cours du journal Afrique, en mettant en garde le président de du Congo: « Aucune arme n’est assez forte pour empêcher un peuple qui veut prendre son destin en main».
«Sage»sans sagesse malgré 32 ans au pouvoir, le franc-maçon Sassou n’est pas fatigué de voir le sang innocent versé. À l’issue de la parodie électorale, il continue à s’accrocher au pouvoir.
Conseils et mise en garde de Kamerhe sont tombés dans les oreilles d’un sourd politique avide de pouvoir.Il ne doit pas en être ainsi. Kamerhe après avoir déploré l’encerclement des maisons des opposants, a donné l’exemple de l’Afrique exemplaire démocratiquement parlant. Cas du Sénégal et du Bénin. Exemple que le pseudo sage sur l’autre rive du fleuve Congo n’entend pas suivre. Mais la rue gronde. Sa gouvernance s’annonce difficile après un mandat usurpé, précédé par une révision constitutionnelle et un référendum honteux. Et le clou de ce spectacle macabre c’est le simulacre de la présidentielle.

 

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RDC: SNEL

Après des promesses non tenues d’amélioration de ses services; Snel : les Kinois en ont assez des coupures de courantAprès des promesses non tenues d’amélioration de ses services; Snel : les Kinois en ont assez des coupures de courant

Délestages, FDR, coupures générales, pannes de cabines, vols de câbles, vétusté de matériels, écroulement de pylônes, étiage du fleuve Congo, pannes à Inga… autant de justifications qui démontrent la piètre qualité de desserte en électricité à Kinshasa

Les Kinois en ont assez avec les coupures de courant électrique dans la ville de Kinshasa. Trop c’est trop. Il suffit de circuler la nuit pour se rendre compte de la grosse défaillance de la Société nationale d’électricité en ce qui concerne la fourniture de l’électricité.

Sur les 24 communes que compte cette agglomération, à peine une, à savoir celle de la Gombe (siège des institutions et commune résidentielle où habitent le chef de l’Etat, le premier ministre, les diplomates et plusieurs autres autorités du pays), est dispensée de ce calvaire qu’endurent les administrés d’André Kimbuta Yango. Sans oublier quelques deux ou trois quartiers huppés de Ngaliema.

En dehors de ces deux municipalités, toutes les 22 qui restent sont victimes de coupures intempestives du courant de la Snel, l’unique distributeur de cette denrée en République démocratique du Congo. Lingwala, Bandalungwa, Kintambo, Ngiri-Ngiri, Selembao, Bumbu, Makala, Kalamu, Kasa-Vubu, Limete, Lemba, Matete, Barumbu, Kinshasa, N’Djili, Masina, Kimbanseke, Kinsenso… vivent dans le noir depuis plusieurs années.

7 jours d’électricité sur 30

En faisant le calcul, ces communes sacrifiées ne bénéficient, en réalité, du courant de la Snel que durant sept jours. Les 23 ou 24 restants sont catastrophiques : délestage, FDR, coupures générales, pannes de cabines, vols de câbles, écroulement de pylônes, étiage du fleuve Congo, pannes à Inga… sont au rendez-vous.

» Mari de nuit «

Le courant de la Snel est surnommé, dans certains coins de la ville,  » Mari de nuit « , par des Kinois. Pour cause, il ne se manifeste que de minuit ou deux heures du matin, jusqu’à 4h00′ ou 5h00′. A cette heure, tout le monde est au lit.

Quelques abonnés courageux se réveillent à ces heures tardives pour recharger leurs téléphones portables et brancher les congélateurs pour avoir de l’eau froide pendant la journée. Les plus forts repassent les habits à porter pendant la semaine, et allument leurs postes téléviseurs pour suivre la dernière actualité.

Des factures retournées chez le distributeur

Malgré la piètre qualité de desserte en électricité, la Snel se permet encore d’envoyer des factures à ses nombreux abonnés de Kinshasa.

Il y a de cela deux semaines passées, très en colère, les habitants du quartier Kauka, commune de Kalamu, avaient rassemblé toutes les factures pour les retourner, à bord d’un chariot, au bureau de la Snel le plus proche. Des chaînes de télévision de proximité, spécialistes en faits de société, étaient invitées pour filmer cet évènement.

D’ailleurs, apprend-t-on, dans la commune de Ngaba, les abonnés ont promis de sanctionner sévèrement tout celui qui viendra leur déposer une quelconque facture. Voici aujourd’hui trois ans, aucun agent de la Snel ne passe par là.

Les bandits profitent de la situation

L’obscurité est favorable aux malfaiteurs qui opèrent la nuit. A N’Sele, Kinkole, Maluku, Masina… les Kulunas sont en quête de leurs proies à partir de 19h00′. Téléphones portables, bijoux, billets de banque et autres biens de valeur sont arrachés, profitant de l’obscurité.

Les passants les plus résistants s’exposent aux coups de machettes, viols et autres traitements dégradants. Des portes de certaines maisons de paisibles citoyens sont défoncées par ces malfaiteurs pour commettre leurs forfaits, causant ainsi morts et désolations.

Masina : la population se prend en charge

Après plusieurs cas de meurtres enregistrés dans la commune de Masina, la population de ce coin s’est auto-prise en charge pour arrêter l’hémorragie. Depuis le mois de janvier dernier, en effet, les  » Chinois  » ont mis la main sur plusieurs Kulunas en pleine opération. Les uns, à ce jour, sont entre les mains de la justice, alors que les autres ont été forcés de quitter cette terre. Qui tue par l’épée, périt par l’épée, dit-on.

Un agent de la DGM dans les filets des Kulunas

Un agent de la DGM, habitant la ville de Kinshasa, a été visitée, il y a de cela un mois et demi, par des Kulunas, alors qu’il se trouvait dans sa résidence. Ces malfaiteurs lui ont assené deux coups de machette sur la tête, et la victime a succombé à ses blessures après avoir passé 40 jours à l’hôpital du Cinquantenaire. Ses obsèques ont eu lieu mardi 22 mars 2016 au funérarium de l’Assanef, et l’enterrement au cimetière de Nécropole Entre Terre et Ciel. Le défunt a laissé une veuve et plusieurs enfants.

Promesses non tenues

Constatant que l’obscurité gagnait de plus en plus la ville de Kinshasa, le chef de l’Etat Joseph Kabila avait inscrit  » l’eau et l’électricité  » parmi ses  » chantiers « , lors de la campagne présidentielle de 2006. Malheureusement, constate-t-on à ce jour, la situation est devenue pire qu’avant.

En 2011, sa campagne a tourné autour de la  » Révolution de la modernité « . Automatiquement,  » modernité  » oblige, la capitale devrait être éclairée. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

Quelques temps après, vers 2013, c’est le premier ministre qui est monté au créneau pour rassurer que le mot  » délestage  » fera désormais partie du passé des habitudes kinois. Rien n’est encore fait.

En novembre dernier, l’Adg de la Snel, en personne, après plusieurs promesses non tenues, a annoncé officiellement que des travaux sont exécutés pour que les Kinois fêtent la Noël et la Bonne année dans la lumière. Ainsi, des perturbations en fourniture seront constatées dans la capitale. Comme s’il n’y avait jamais eu perturbation auparavant. Malheureusement, la même horreur s’est poursuivie jusqu’à la Saint Sylvestre.

Par la suite, il a promis aux amateurs du football que des dispositions sont entrain d’être prises pour que les Kinois suivent le Championnat d’Afrique des Nations (Chan), en janvier et février 2016, sans coupures d’électricité. Bizarrement, ce championnat a été suivi dans des bars et terrasses grâce aux groupes électrogènes et panneaux solaires.

Journées portes ouvertes inutiles

Au début de ce mois de mars, la Snel a organisé des journées portes ouvertes dans la commune de la Gombe pour expliquer à la population les problèmes auxquels font face la Snel pour distribuer le courant à ses abonnés.

L’endroit a été mal choisi car la commune de la Gombe ne connaît pas ces désagréments. Pour rectifier le tir, les autorités de cette société ont promis d’aller, cette fois-là, dans la commune de N’Djili, Q/Sainte Thérèse. Cela n’a jamais eu lieu, car la population, en colère, ne peut supporter la présence de ses bourreaux à domicile.

Obscurité et chaleur

Ces derniers temps, à l’obscurité, il faut ajouter de fortes chaleurs dans la ville de Kinshasa. Ce qui empêche de nombreuses familles de passer de bonnes nuits. Cette situation rend la vie insupportable, au point de causer des maladies chez les enfants et vieillards.

Par Lefils Matady

 

 

 

 

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BBC Afrique - Jean-Pierre Bemba reconnu coupable

Le sénateur Jean-Pierre Bemba à la Haye.

Les conclusions finales des parties dans l’affaire le procureur contre l’ancien vice-

Transféré à la Cour Pénale Internationale depuis 5 ans, l'ancien vice-président de la RDC Jean Pierre Bemba était poursuivi pour viol, meurtre et pillages. Ces atrocités auraient été commises par des hommes sous son commandement en Centrafrique, en 2002, alors qu'il était encore chef du MLC, Mouvement de libération du Congo. Ces hommes avaient été envoyés par Bemba en Centrafrique voisine pour aider l'ex-président Ange Felix Patassé à mater une résistance armée suite à une tentative de coup d'Etat en 2002. Pendant cinq mois, le temps qu'a duré cette expédition, les rebelles du MLC auraient tué au moins une centaine de civils, violé des femmes en plus de se livrer à des actes de pillages.
Empêcher les exactions
Depuis le début du procès, l'accusation a tenté de démontrer devant les juges de la CPI que Jean Pierre Bemba avait un contrôle exclusif sur ses forces combattantes et qu'il n'avait jamais empêché ses atrocités en question, alors qu'il en avait les moyens. Selon le procureur Fatou Ben Souda, ces crimes étaient commis de façon systématique. Mais les avocats de Jean Pierre Bemba soutiennent qu'une fois partis du Congo et entrés en territoire centrafricain, les combattants du MLC n'agissaient plus sur ordre de leur chef mais sur ceux de l'ancien président centrafricain Ange Félix Patassé.
Incertitudes
C'est la première fois que la Cour Pénale Internationale se concentre sur la violence sexuelle comme une arme de guerre. Après cinq ans de procès, la condamnation de l'ancien chef rebelle congolais pour crimes de guerres, notamment viols et meurtres de civils, est une journée de victoire pour les organisations des droits de l'Homme. Par ailleurs, Jean Pierre Bemba restera en prison en attendant la sentence.

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RDC: le député Christian Badibangi est décédé

L'opposant Christian Badibanga à Kampala lors des pourparlers entre le gouvernement congolais et les rebelles du M23 (Photo Innocent Olenga)

Le député national Christian Badibangi Anu Webe est décédé, vendredi 27 février, à l’âge de 63 ans des suites d’une longue maladie au Centre hospitalier Monkole, à Kinshasa.

Il était élu dans le territoire de Dibelenge (ex-Kasaï Occidental) sur la liste de son parti politique dénommé l’Union socialiste congolaise (USC).

L’une des figures de proue de l’opposition congolaise pendant la Conférence nationale souveraine (CNS), Christian Badibangi avait été ministre et a entamé sa carrière politique en 1986.

Il avait milité aux côtés d’Etienne Tshisekedi pour l’instauration de la démocratie et de droits de l’homme.

Son parti, l’USC prône notamment le respect des valeurs sociales, le respect d’autrui et de Dieu.

Christian Badibangi était né le 30 janvier 1953 dans la ville de Kolwezi. Il était licencié en Arts plastiques et possédait une maitrise en Architecture intérieure.

Contacté par Radio Okapi, le sénateur Mulaila Tenga Banso Thekis dit garder de Christian Badibangi le souvenir d’un patriote qui manifestait la volonté de servir la nation sans conditions et sans intérêts.

 

okapi.net

 

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Thomas Perriello: «La constitution reste le meilleur chemin pour garantir la stabilité en RDC»

 

Thomas Perriello: «La constitution reste le meilleur chemin pour garantir la stabilité en RDC»L’envoyé spécial des Etats-Unis d’Amérique dans les Grands lacs, Thomas Perriello soutient que « la constitution reste le meilleur chemin pour garantir la stabilité en RDC ». Le diplomate américain l’a dit, vendredi 26 février, au cours d’une conférence de presse, à Kinshasa.

Tout en respectant la position de chacun, il a dit soutenir les discussions entre acteurs politiques, en vue d’aplanir les divergences sur le processus électoral:

«Il appartient aux Congolais de trouver des solutions aux problèmes politiques. Que ça soit les négociations ou le dialogue, c’est plus ou moins la feuille de route pour régler ce problème. Nous respecterons si oui ou non ceux qui décideront de participer au dialogue».

Thomas Perriello est persuadé que les acteurs politiques congolais finiront par trouver un compromis pour sauver le processus électoral en cours.

Concernant les élections, l’émissaire de Washington dans la région a dit ne pas sous-estimer pas les contraintes budgétaires mais cela, poursuit-il, ne peut pas exclure le respect des fondamentaux:

«Nous prenons en compte le fait qu’il y aura le problème de budget mais le plus important est que les valeurs sociales et morales soient respectées et puis pratiquement la constitution».

Il y a deux semaines, Thomas Perriello avait déclaré devant la commission des Affaires étrangères du congrès américain que «les obstacles majeurs à la tenue d’élections d’ici fin 2016 sont d’ordre politiques et non pas techniques».

Le diplomate américain avait également exprimé la volonté des Etats-Unis d’Amérique de travailler en étroite collaboration avec la Monusco, l’Union africaine et autres partenaires en vue de parer aux éventuels troubles en RDC

 

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